Masquieres : les Chroniques

L'actualité de la vie à Masquières (Lot et Garonne)

Archive pour la catégorie 'Non classé'

- Fête de Masquières

Posté : 3 août, 2017 @ 11:51 dans Non classé | Pas de commentaires »

La traditionnelle fête du village se déroulera du vendredi 11 août au dimanche 13 août, au bourg.

 

Vendredi 11 août

21h00 LOTO, salle des fêtes

 

Samedi 12 août

20h00, repas : cochon à la broche

23h00 Feu d’artifice

 

Dimanche 13 août

10h30 Messe en l’église de Masquières

15h00 Concours de lancer de bouse…

19h00 Marché gourmand

22h30 Feu d’artifice

 

 

 

- Animations juillet du CPIE

Posté : 10 juillet, 2016 @ 3:39 dans Non classé | Pas de commentaires »

Logo CPIE

Mercredi 13 juillet : Un géant à Masquières ?

OcelléMercredi 13 juillet, rejoignez nous dans le vallon de Vergnote à Masquières pour tenter de retrouver le Lézard ocellé. Cette espèce majestueuse de lézard (plus grand lézard d’Europe) est extrêmement rare en Lot et Garonne et sa présence est suspectée à Masquières… Le temps d’une animation, aidez nous à le retrouver, et apprenez en plus sur ce reptile peu ordinaire.

Rendez vous sur le parking de la mairie de Masquières à 9 h du matin (ce lézard se fait discret au plus chaud de la journée).
Prévoir des chaussures de marche et des vétêments adaptés à la météo (chapeau ou K-way, crème solaire, eau, etc…).

Informations et réservations auprès du CPIE Pays de Serres-Vallée du Lot au 05 53 36 73 34

Gratuit pour les adhérents. 3 € non-adhérents.

Mercredi 20 juillet : Découverte des reptiles

reptileSouvent persécutés par le passé, chassés, éradiqués, les serpents ont mauvaise réputation. Pourtant, malgré leur aspect effrayant pour certains, ce sont des animaux fascinants et menacés. Venez découvrir les espèces présentes en Lot et Garonne lors d’une animation le mercredi 20 Juillet sur le site naturel du Moulin de la ville à Tombeboeuf.

Rendez vous à 17h sur le site.
Inscriptions souhaitées au 05.53.36.73.34

Gratuit pour les adhérents. 3 € non-adhérents.

Samedi 23 Juillet : initiation à la spéléologie

Le Samedi 23 Juillet, partez à la découverte du monde souterrain avec l’aide d’un animateur sportif diplômé et expérimenté lors d’une initiation à la spéléologie. Nous vous invitons à découvrir ce que l’eau a patiemment façonné pendant des millénaires.

Rendez vous à Cuzorn (9h30 parking du gymnase) pour rejoindre le « Trou qui fume », une grotte qui comprend 1,6 Km de galeries.

Participation aux frais :

Plein tarif : 20 €

Tarif spécial Adhérents CPIE- ARPE 47 : 15 €

Prévoir vêtements pour activités : vieux vêtements, bottes ou grosses chaussures. (Prévoir également vêtements et chaussures de rechange pour se changer après l’activité).

Débutants et enfants acceptés. Encadrement spécialisé. Sécurité maximale pour débutants.

(Possibilité de pique nique sur place en suivant, avec repas sorti du sac).

Pour que cette activité puisse s’effectuer, un nombre minimum de participants est requis, les inscriptions se font auprès de l’Espace Info Energie par téléphone au 05 53 71 05 34.

Prochaine acitivité de sport nature à venir : Initiation à l’escalade à Gavaudun le 24 août. Inscrivez-vous dès à présent (places limitées).

- L’appel, pas la pelle !

Posté : 20 juin, 2016 @ 5:40 dans Environnement, Non classé, Vergnote | Pas de commentaires »

Avec le retour des beaux jours (quand il ne pleut pas !), c’est le temps idéal pour observer les serpents.

Ils pointent régulièrement le bout de leurs écailles au détour d’une haie lors de vos balades, ou se réchauffent sur une pierre directement dans votre jardin.

Pourtant, ces alliés écaillés de votre jardin ont encore bien trop souvent mauvaise presse et sont parfois tout simplement éliminés, par peur ou méconnaissance.

Les six espèces de serpents présentes en Lot et Garonne sont pourtant protégées et ont toutes leur place dans nos écosystèmes (ils sont notamment d’excellents régulateurs des populations de rongeurs).

S’ils vous effrayent, ne les tuez pas et contacter plutôt le CPIE Pays de Serre Vallée du Lot (05 53 36 73 34) pour en savoir plus sur ces fascinants reptiles.

Vous pouvez également visiter le site SOS Serpents à cette adresse : SOS SERPENTS

Serpent

- Une utopie ?? Pas si sûr… (1)

Posté : 23 février, 2016 @ 2:55 dans Non classé, Point de vue, Politique, Réflexions diverses et variées, Tera | Pas de commentaires »

La revue Nexus a publié récemment un dossier sur une utopie dont on parle de plus en plus dans tous les milieux, dans de nombreux pays, et chez Tera !!

Cette utopie, c’est le revenu de base ou revenu inconditionnel, ou revenu d’existence, ou revenu universel. Quelque soit le nom qu’on lui donne, et chaque nom recouvre de légères différences, il part de la même idée : que chaque être humain sur cette planète bénéficie d’un revenu mensuel entre 400€ et 1000€, donné à vie et sans condition dès la naissance.

revenu base

Dit comme ça, cela peut surprendre, étonner, voir choquer, mais c’est très sérieux et de nombreux économistes, hommes politiques, sociologues se sont penchés sur cette question.

Je vais transcrire dans cet article du blog les propos les plus intéressants de ce dossier qui mérite une lecture attentive. Frédéric Bosqué, animateur et membre éminent de Tera a participé à la rédaction de ce dossier de Nexus.

« Instaurer un ‘revenu pour la vie’ octroyé à tous et sans condition aurait pour vertu saillante de modifier notre rapport au travail, d’élargir le cadre des activités de chacun, de les rendre possibles, souhaitées, viables et reconnues.

Un nouveau-né est accueilli en France par une dette publique de base d’environ 30 000€. Si on l’envisage non pas comme une dette, mais comme un don, au même titre que le ‘don de la nature’ qui est à la source de tout. L’argent -et la dette- n’est pas le problème. Les machines se sont suffisamment substituées au travail de l’homme pour qu’un revenu universel soit possible en travaillant moins et surtout autrement.

L’ensemble de ses partisans reconnaissent que le choix du revenu d’existence relève avant tout d’une volonté politique et d’une organisation plus intelligente des richesses.

Le revenu d’existence est-il une belle solution dans un monde où l’emploi est devenu précaire et mal partagé ? Le travail semble être une source d’angoisse dès l’enfance, temps du rêve et de l’insouciance. Ainsi une enquête récente commandée par le Secours Populaire a montré que 2/3 des enfants de 8 à 14 ans estiment qu’il leur sera difficile de trouver un travail et 60% redoutent d’être un jour frappés par la pauvreté.

L’automatisation de la production et la concurrence de salaires entre pays expliquent le chômage récurrent et incompressible depuis des décennies. Malgré le fait que les politiques se font élire sur des promesses non tenues de réduction du chômage ou sur des affirmations aussi démagogiques qu’extrémistes, la précarité s’est installée dans le paysage du travail.

La croyance du ‘plein-emploi’ ou ‘l’idéologie de la croissance infinie’ sont les pièges les plus courants de l’impuissance politique majeure à apporter les solutions à une vie meilleure des êtres humains sur la planète.

Des hommes politiques plus responsables ont dénoncé cette chimère. Ils disent simplement que les dispositifs actuels de redistribution n’offrent qu’une ‘solidarité fragmentée’. Selon eux, deux attitudes sont possibles face à la précarité : croire au ‘plein-emploi’ ou ne plus y croire et trouver une solution adaptée à un autre partage des richesses.

L’économiste Marc de Basquiat, président de l’Association pour l’Instauration d’un Revenu d’Existence (AIRE) appelle tout simplement à dissocier le revenu du travail.

Frédéric Bosqué, proche du CJD et animateur de Tera, ne dit pas autre chose quand il considère que d’existence est à même de résoudre cette contradiction flagrante entre l’augmentation apparente de la richesse au fil des années et la réduction de l’emploi et de sa stabilité.

Ce revenu aurait une faculté libératrice. D’ailleurs le MFRB (Mouvement Français pour un Revenu de Base) avait axé sa première université d’été en 2014 sur le thème des métamorphoses du travail.

 

Dans un prochain article nous parlerons des expériences en cours dans de nombreux pays européens.

 

- Deux articles intéressants sur Reporterre

Posté : 18 février, 2016 @ 2:39 dans Non classé | Pas de commentaires »

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Le site d’informations Reporterre publie deux articles intéressants, articles qui tous les deux montrent que la mobilisation citoyenne est en marche.

  • Le premier relate la surprise du succès de la marche anti-pesticides, le 14 février dernier à Bordeaux. Après un appel lancé le 6 février dernier, suite à l’émission Cash investigation sur France2, par plusieurs associations dont la Confédération paysanne, les Amis de la Terre, etc…, plusieurs centaines de personnes se sont retrouvées dans les rues de Bordeaux pour exprimer leurs inquiétudes.

C’est le compte-rendu de cette marche que vous trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous :

Article de Reporterre sur la marche anti-pesticides

 

  • Le deuxième est un article qui porte sur les c… auxquelles on peut aboutir, quand le fric et le « greenwashning » s’occupent de transition énergétique.

C’est une chronique d’une élue régionale de la région Auvergne-Rhône-Alpes, très investie dans les questions écologiques. Mais ce qui est décrit dans cette chronique pourrait bien avoir lieu partout en France, si les citoyens ne mettent pas leur grain de sel dans les décisions publiques.

Article de Reporterre sur le solaire

 

Bonne lecture !

 

 

- L’espérance de vie recule en France

Posté : 8 février, 2016 @ 10:49 dans Environnement, Non classé, Point de vue | Pas de commentaires »

Le site d’informations Reporterre publie un article très intéressant sur la dernière statistique de l’INSEE concernant l’espérance de vie en France en 2015.

Pour la première fois depuis 1969, l’espérance de vie a reculé, de -0,3 an pour les femmes et de -0,4 an pour les hommes.

André Cicolella, président du réseau Environnement santé, tient une tribune dans laquelle il voit dans ce recul la conséquence de la crise sanitaire dans laquelle s’enfonce la France à cause de la multiplication des maladies chroniques, dont les causes sont environnementales.

Changement de l’alimentation, pollution chimique généralisée, sédentarité mais aussi précarité… les facteurs de risque ont changé radicalement et influent fortement sur l’espérance de vie des Français.

Vous trouverez l’intégralité de cet article en cliquant sur le lien ci-dessous.

L’article de Reporterre.

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- La Feuille a de bonnes lectures

Posté : 18 janvier, 2016 @ 3:00 dans A propos du Conseil municipal, Non classé, On parle de Masquières, Point de vue | Pas de commentaires »

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Nos amis de La Feuille n’ont pas manqué de relever dans leur dernier numéro (1571 Janvier 2016) l’article mis en ligne sur le blog a propos du fonctionnement du conseil municipal de Masquières.

Sous le titre, un peu provocateur, mais pas complètement faux : « MASQUIERES : le difficile apprentissage de la démocratie », l’article revient sur ce que nous disions à propos de l’existence du blog (voir l’article du blog du 1° décembre dernier).

Ils étendent le sujet sur le fonctionnement global du conseil municipal et sur la gestion d’une commune, gestion dans laquelle tout outil de communication ne doit pas être perçu comme une atteinte à l’ego du maire mais comme un légitime outil de démocratie au sein de la commune.

Nous ne serions trop vous recommander de vous procurer ce numéro de La Feuille, numéro dans lequel d’autres histoires, parfois ubuesques, sont contées par le menu.

Merci La Feuille de t’intéresser à ces débats sur la démocratie !

- Ces pesticides qui nous empoisonnent

Posté : 1 février, 2015 @ 6:47 dans Environnement, Non classé, Réflexions diverses et variées | 2 commentaires »

La revue « Ça m’intéresse » a publié un dossier trés intéressant dans son numéro de janvier dernier, sur les pesticides.

Ce dossier nous a paru intéressant, au regard de certains discours entendus dernièrement et, pour votre information, nous vous livrons les principaux extraits de l’étude menée par Agnés Lefranc, directrice du département Santé Environnement à l’institut de veille sanitaire, étude à l’origine du dossier du journal.

D’abord, les faits :

- La France est le premier consommateur de pesticides en Europe et le 4° mondial,

- 70 000 tonnes (!) sont vendues chaque année en France

- 90% sont utilisées par les agriculteurs

- Plus de 8 ménages sur 10 utilisent des pesticides

- Plus de 300 molécules sont autorisées en France

- Certaines sont interdites, mais on les trouve encore dans les insecticides domestiques ou produits antipoux !

En 2013, une étude a détecté des dérivés chimiques d’insecticides dans plus de 90% des échantillons urinaires de la population française.

Une étude de l’Association de la qualité de l’air en Provence, en juin 2014, a montré d’une part que la moitié des pesticides épandus se perdent dans l’air et d’autre part que sur 43 pesticides recherchés dans l’étude, 36 substances ont été détectées aussi en ville qu’à la campagne.

Et il n’y a pas que la pollution de l’air extérieur. Petit tour de nos placards : colliers antipuce pour le chien ou le chat, lotion antipoux, diffuseur électrique antimoustique, plaquettes antimites, traitement pour les boiseries… Des centaines de produits contiennent des pesticides qui se diffusent dans l’air des maisons, imprègnent les tapis et moquettes, les meubles et jouets…

Il y a deux sortes de pesticides :

- les produits phytosanitaires, utilisés comme insecticides, fongicides ou herbicides

- les produits biocides, à usage non agricole, pour éliminer les indésirables, comme les produits de dératisation, les traitements à usage vétérinaires ou humains (contre les tiques, poux, gale, puces,…)

Les pesticides sont classés selon leur famille chimique : les organochlorés (DDT) qui persistent dans l’environnement pendant des années et intègrent la chaine alimentaire (ce qui a conduit à leur retrait progressif du marché, mais on en trouve encore plein les jardins !!) et les organophosphorés, moins persistants dans l’environnement  mais beaucoup plus toxiques pour l’homme.

62000 tonnes ont été vendues aux agriculteurs en 2011 avec la répartition suivante :

- 39% pour les céréales,

- 15% pour le maïs,

- 12% pour la vigne

- 8% pour le colza

- 2% pour les fruits

et le reste réparti sur les autres cultures.

Graphe phyto

L’ANSES a lancé en juillet 2014 la première étude nationale sur l’utilisation domestique.

Tous les pesticides sont susceptibles de pénétrer dans l’organisme par contact avec la peau, les voies respiratoires ou le système digestif. Une contamination par des doses faibles mais régulières peut provoquer des problèmes de santé, parfois des années après.

L’OMS (Organisation mondiale de la Santé) estime à 3 millions par an le nombre de personnes empoisonnées par les pesticides dans le monde. Chaque année, 20 000 en meurent.

Les usages professionnels répétés augmentent de manière significative le risque de plusieurs cancers : prostate, tumeurs hématopoïétiques, myélomes multiples, révèle une étude publiée en juin 2013 par l’INSERM.

Les agriculteurs sont bien entendu les premières victimes des pesticides, mais d’autres professions sont exposés aux effets de ces produits : travailleurs affectés à l’entretien des espaces verts, de la voirie, à la lutte contre les nuisibles, etc… Dans les collectivités qui utilisent ces produits, les employeurs sont censés recenser les risques encourus par les personnels. Mais comme il n’existe aucune traçabilité des expositions passées, si un agent développe une maladie, le lien est rarement envisagé avec son activité professionnelle.

En 2013, une étude de l’Institut de veille sanitaire a détecté des résidus de pesticides dans le sang et les urines de personnes qui n’avaient pas manipulé de pesticides. Cette étude montre que les usages domestiques sont particulièrement contaminants. L’emploi de traitements antipuces pour les animaux et de produits phytosanitaires dans le potager augmente de façon notable les niveaux d’imprégnation en pyréthrinoïdes. Enfin la présence de diffuseur électrique d’insecticide antimoustiques dans la maison expliquerait en parties les traces d’organophosphorés dans l’organisme.

Enfin les dosages de l’INVS montrent que l’alimentation reste une source majeure de contamination. Pour le diméthoate par exemple (un insecticide utilisé sur les pommiers, les cerisiers, les carottes), jusqu’à 2,2% de la population dépasse les doses journalières admissibles.

Pas de doute donc, ces études montrent que nous sommes exposés de façon permanente aux pesticides. Mais quels effets à long terme ont ces faibles doses ? Il est très difficile de le mettre en évidence pour une raison simple : pour établir un lien entre une pathologie et un produit, il faut établir dans quelle mesure la personne a été exposée. On parvient plus ou moins à trouver les données pour les agricuteurs, mais c’est très compliqué pour le reste de la population. Par ailleurs, il faut parfois compter plusieurs années entre une exposition et le déclenchement d’une maladie.

Le problème également est que certains produits ont des effets délétères en mélange, à des doses auxquels, seuls, ils sont inoffensifs. C’est le fameux « effet cocktail » qui n’est pas mesuré lors des procédures d’homologation.

Enfin les produits interdits, mais importés et utilisés frauduleusement en Europe, représenteraient 5 à 7% du chiffre d’affaires européen, entre 360 et 510 millions d’euros. Plus d’un quart des pesticides en circulation dans certains pays européens serait illégaux selon une étude Europol en 2012.

Suite au Grenelle de l’environnement en 2008, le gouvernement de l’époque avait envisagé une réduction de 50% de l’usage des pesticides d’ici à 2018. Résultat, une augmentation en 2011, une légère diminution en 2012, de nouveau augmentation en 2013 et, devant le peu de résultats et la pression des lobbies chimiques, le ministre a annoncé dernièrement qu’il repoussait cet objectif à 2025, soit 7 ans de gagnés pour les agriculteurs.

Pourtant de nombreuses villes, par exemple (Blois, Rennes, Grenoble,…), ont montré qu’on pouvait se passer de pesticides. 10% des collectivités territoriales d’Ile de France ont fait le choix du « zéro phyto » pour l’entretien des jardins, espaces verts, cimetières, terrains de sport,…

Logo zero phyto

Une loi de juin 2014 prévoit l’interdiction des pesticides pour les collectivités à compter du 1° janvier 2016.

Une ville, Caen, est devenue experte dans l’élevage et la distribution d’insectes utiles pour lutter contre les parasites (pucerons,..). Elle produit un large panel de : micro-guêpes, chrysopes, etc…

Une volonté, lutter avec la nature plutôt que contre elle.. Si cela pouvait servir de modèle, même dans les petites communes du Lot et Garonne…

 

 

IMPORTANT – REUNION PUBLIQUE SUR LE PLUi

Posté : 23 septembre, 2014 @ 6:01 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

Fumel communauté organise une réunion publique d’information sur le PLUI (Plan local d’urbanisme inter-communautaire) le

 

mardi 30 septembre à 18h30

salle des fêtes de Tournon d’Agenais.

 

Vous devriez y trouver des explications sur l’avancement du projet de PLUI pour le canton de Tournon.

Pour savoir ce qui se prépare, quels sont les enjeux et les conséquences pour Masquières et ses habitants, venez nombreux à cette réunion publique.

 

Christophe Gazam Betty - an... |
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